Portefeuille de projets
Objet : Développer un système d’aide au diagnostic per-opératoire pour la chirurgie du cancer (d’abord, tumeurs mammaires) ®évaluation de la qualité de l’exérèse, technologie dérivée de la tomographie optique cohérente (système Light-CT). Délivrable : appareil d’imagerie 3D à haute résolution (1 µm x 3); non invasif avec traitement automatique des images
Pilote : LLTECH (porteur) (75)
Autres partenaires : WIZARBOX (92), INRIA – Equipe GALEN (92), Institut Curie (service pathologie) (75), APHP – Hôpital Tenon (service pathologie)( 75)
Durée : 3 ans
Budget : 1 166 k€
Subvention : 590 k€
Pôle leader : Medicen Paris Region (Visa TIC et Santé)
Le projet est un programme de recherche translationnelle visant à développer un appareil permettant de fournir une aide au diagnostic per opératoire (pendant le déroulement de l’intervention) dans la chirurgie du cancer. Il sera développé pour cela un imageur permettant la réalisation d’images histologiques numériques, sur la base des imageurs Light-CT développés par la société LLtech. Ces images devront permettre d’indiquer, après validation par le pathologiste, si le chirurgien doit poursuivre ou non son geste d’exérèse afin de bien enlever toutes les zones cancéreuses.
La société LLTECH a développé des appareils d’imagerie cellulaire permettant la réalisation de biopsies optiques. Ces appareils d’imagerie tissulaire et cellulaire fournissent des images morphologiques en profondeur dans les tissus avec une précision dimensionnelle record de 1 micron dans les trois dimensions, de manière non invasive et non destructive. L’obtention actuelle d’images cellulaires au format normalisé DICOM en autorise un traitement informatique complet. Le but du projet est d’en extraire, en temps réel, les informations structurelles significatives pour une aide au diagnostic et de les présenter au praticien de la façon la plus ergonomique possible.
Les caractéristiques novatrices des images produites (résolution, imagerie en profondeur des tissus, système non-invasif) associées à l’introduction d’intelligence dans leur présentation permettent d’envisager un diagnostic amélioré et novateur. Cette étude permettra de franchir l’étape préclinique nécessaire au démarrage ultérieur d’études cliniques de validation du système comme dispositif de diagnostic.
Objet : Le projet va permettre, grâce à un modèle vertébré industrialisable représentant une rupture technologique in vivo/in silico, d’accélérer le développement de candidats médicaments pour traiter les lésions neurodégénératives ou démyelinisantes du système nerveux.
Pilote : Watchfrog
Autres partenaires : BioQuanta, UMR 5166 (CNRS/Muséum National d’Histoire Naturelle USM501), UMR 8080 (CNRS/Université Paris Sud), U 711 (Inserm/UPMC)
Durée : 3 ans
Budget : 3 857 522 €
Subvention accordée : 2 534 319 €
Objet : Nouvelles technologies d’imagerie et de traitement des anévrismes intracrâniens.
Pilote : BALT Extrusion
Durée : 5 ans
Budget : 8 428 436€
Objet : imagerie moléculaire de l’athérothrombose
Pilote : Guerbet
Autres partenaires : Mauna Kea Technologies, Inserm (U872, U689, U698, U660)
Durée : 3 ans (à compter du 1er décembre 2005)
Budget : 1 746 800 €
Subvention : 970 000 €
L’objectif principal du projet est la sélection d’un agent de contraste pour la détection des plaques d’athérome vulnérable par IRM. Ce composé doit apporter une information fonctionnelle, permettant de prédire l’évolutivité des lésions athéroscléreuses.
L’imagerie a une double tache : s’imposer comme une technique apportant des informations proches de celles de l’anatomo-pathologie ; proposer de nouveaux critères validés pour définir le caractère vulnérable et évolutif des paques d’athérome par une approche moléculaire et fonctionnelle (stratégie de développement de biomarqueurs).
Il est donc proposer d’implémenter cette méthodologie d’imagerie moléculaire vasculaire, en IRM et en microscopie fibrée de fluorescence, de la molécule à l’Homme, avec la mise en place d’un groupe opérationnel sur les thématiques suivantes : apoptose, metallo-protéinases, endothélium inflammatoire, lipoprotéines pariétales et thrombus.
Ce projet doit également permettre la constitution d’un pole de compétences régional sur la thématique de l’athérothrombose.
Objet : Proposer des modèles prédictifs de la barrière hémato-encéphalique pour la pharmacologie et la toxicologie prédictive à partir de cellules souches
Pilote : ABCell Bio
Autres partenaires : VigiCell ; UMR 567 (CNRS, Institut Cochin, Inserm, Université Paris V) ; U602 (Inserm, Université Paris XI)
Durée : 2 ans
Budget : 1 466 270 €
Subvention accordée : 870 145 €
Thématique : biobanque
Objet: Plateforme de ressources biologiques neuroscience
Pilote :
- Fondation Institut du Cerveau et de la Moëlle Epinière (ICM)
- Fondation FondaMental
- Fondation Voir et Entendre
- ARSEP
Avec la contribution de :
- Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP)
- CNRS
- Inserm
- Groupe hospitalier Henri Mondor-Albert
- Université Pierre et Marie Curie (UPMC)
- Centre Hospitalier National d’Ophtalmologie (CHNO) des Quinze-Vingt
- Université Paris Est Créteil (UPEC)
- Association de patients de patients
- Industriels: Iris-Pharma, Fovéa, Janssen, Servier, Sanofi,GSK
- Cabinet Orrick, Rambaud et Martel
Durée :
Budget total :6 M€
Subvention demandée: 2,8M€
Résumé :
La plate-forme BioCollections a pour ambition de devenir la première plate-forme de valorisation des ressources biologiques dans les domaines du système nerveux.
Elle s’appuie sur les compétences scientifiques d’excellence de trois institutions actionnaires fondateurs : la Fondation ICM (Institut du Cerveau et de la Moëlle Epinière), la Fondation Voir et Entendre (Institut de la Vision), ainsi que la Fondation FondaMental.
Une étude comparative internationale a montré l’opportunité de faire émerger un tel acteur. Il s’agit de fédèrer les collections de matériels biologiques les plus importantes dans le domaine du système nerveux en Ile-de-France, en France et à l’international. Cette plate-forme constituera le premier centre mondial de ressources biologiques sur le système nerveux Elle favorisera ainsi une synergie inédite entre les hôpitaux, les organismes publics de recherche, les laboratoires privés de recherche et développement et les associations de malades.
BioCollections contribuera à trouver de nouvelles thérapies par exemple pour la maladie d'Alzheimer, de Parkinson, la Sclérose en plaques, les démences fronto-temporales, les dégénérescences maculaires liées à l'âge, la schizophrénie ou les psychoses maniaco-dépressives.
Objet : biotypage moléculaire et cellulaire multidimensionnel
Pilote : Imstar
Autres partenaires : Genomic Vision, Genewave, PartnerChip, Serial Genetics, Sibio, Sanofi-Aventis, Armines, CEA, CeRePP/AP-HP (Hôpital Tenon), Cedib, Institut Pasteur.
Durée : 2 ans
Budget : 4 674 321 €
Subvention : 1 767 071 €
Dans un contexte où les traitements médicaux doivent être de plus en plus personnalisés en terme d’efficacité et de coût, le projet BIOTYPE cherche à améliorer la connaissance des processus cellulaires et génétiques qui aboutissent au cancer afin de permettre des thérapeutiques ciblées.
Ce projet réunit plusieurs entreprises multidisciplinaires (six PME matures ou Jeunes Entreprises Innovantes, leurs quatre partenaires académiques, tous champions franciliens plus leCEDIB) travaillant ensemble depuis quelques temps. Ces partenaires se sont constitué en consortium actif, regroupant leur savoir-faire, leurs compétences et leurs moyens de R&D, dans le cadre d’une forte organisation, avec un objectif industriel commun : une offre intégrée, innovante, dès la fin de projet permettant l’obtention de « Signatures Moléculaires et Cellulaires Multidimensionnelles», soit un avantage concurrentiel de niveau mondial pour les acteurs du pôle et dans toutes les thématiques.
Très structurant, ce projet répond à un besoin stratégique : identifier, dans le modèle du cancer de la prostate, des profils répondeurs et des cibles pour les industriels pharmaceutiques, et aider un praticien dans le choix d'une stratégie thérapeutique.
Le projet est particulièrement bien positionné sur trois axes : la molécule unique/ la sensibilité physique / les criblages phénotypiques multiplex par les puces à cellules vivantes / les contenus. Le champ d’application de cette méthode est dans un premier temps le cancer.
Le projet Conso a pour objectif la validation et la finalisation d’un automate d’expansion propriétaire et de kits à usage unique associés, permettant la préparation de greffons cellulaires autologues pour la régénération du myocarde après un infarctus. Son budget est de 3 996 k€.
Projet CellforCure – C4C (PSPC)
Thématique: Thérapie cellulaire / recherche clinique
Objet:Développer le premier plateau technique français d’industrialisation des thérapies cellulaires dédié à la fabrication de produits de thérapiecellulaire, autologues et allogéniques, en grand nombre, dans un cadre réglementaire de médicaments de thérapie innovante.
Pilote :CellforCure (91)
Autres partenaires :
- Celogos (75)
- Clean Cells (85)
- Etablissement Français du Sang (EFS) - établissements régionaux Aquitaine, Limousin et Pyrénées-Méditerranée
- CHU de Bordeaux (33)
- CHRU de Lille/Université de Lille 2 (59)
- CHU de Nantes (85)
- CHU de Toulouse (31)
- Banque de Tissus et de Cellules des Hospices Civils de Lyon - HCL (69)
Durée : 8 ans
Budget total :78,5 M€
Aide obtenue: 28,5 M€
Résumé :
Le projet C4C, vise à développer le premier plateau technique français d’industrialisation des thérapies cellulaires qui permettra la fabrication de produits de thérapie cellulaire, autologues comme allogéniques, en grand nombre et en parallèle, dans un cadre réglementaire de Médicaments de Thérapie Innovante (MTI). Ce plateau technique « démonstrateur » sera validé par le développement de six nouveaux MTI développés par les partenaires privés et académiques fondés sur l’utilisation de différents types cellulaires.
L’objectif ultime du projet est de contribuer à structurer une filière industrielle française de thérapie cellulaire à qui il manque aujourd’hui un outil d’industrialisation. Le but est d’apporter à la France, dès la genèse de la technologie, un outil industriel simple et efficace permettant de passer facilement du stade de la recherche à celui de l’innovation, ouvert aux laboratoires publics comme aux PME.
Projet CELLMILL (Plateforme d’Innovation)
Thématique :Imagerie / radiothérapie / oncologie / métrologie
Objet:Modèles in vitro pour les industries de santé et la recherche biomédicale à partir de lignées de cellules souches induites à la pluripotence.
Pilote : Cellectis (75)
Autres partenaires : I-Stem (91)
Durée : 4 ans
Aide obtenue : 13 M€
Financeurs : FUI, Conseil Régional Ile-de-France, Conseil Général de l’Essonne, la Communauté d’Agglomération Evry Centre Essonne, le GIP Genopole®.
Pole leader : Medicen Paris Region
Résumé :
CellMill offrira un accès à des lignées cellulaires et des tissus dérivant de cellules souches induites à la pluripotence (iPS) permettant de tester l’innocuité de molécules thérapeutiques dès les phases précoces du développement des médicaments grâce à la diversité génétique et cellulaire mise à disposition. Depuis la collecte des prélèvements tissulaires jusqu’à la production
CellMill rassemblera toutes les activités requises pour assurer les plus hauts standards industriels :
Collecte des prélèvements tissulaires ou cellulaires (échantillons de peau, de sang...) ainsi que de données cliniques pertinentes ;
Reprogrammation et ingénierie génomique des cellules pour une mise en banque de cellules souches induites à la pluripotence (iPS) ;
Conservation, entretien et développement d’une banque de lignées d’iPS avec la plus large et pertinente diversité génétique possible ;
Production, à partir de ces iPS, des cellules/tissus modifiés pour servir d’outils à l’industrie ou la recherche.
La mise en place de cette plate-forme unique permettra, par ailleurs, de favoriser le développement d’un nouveau secteur innovant en France. Les technologies de CellMill peuvent en effet avoir des répercussions dans tous les domaines et applications biotechnologiques des cellules humaines.
.
Pilote : Novexel
Autres partenaires : l’Institut Pasteur, Mutabilis, ENSCP
Durée : 3 ans (à compter du 1er décembre 2005)
Budget : 4 215 000 €
Subvention : 1 688 000 €
L’objectif de ce projet est de développer de nouvelles chimiothèques (librairies chimiques) dédiées et « pensées » pour la découverte de nouveaux médicaments à activité anti-infectieuse, antibiotiques ou antivirulence. Plusieurs approches complémentaires sont mises en œuvre.
A partir de cette chimiothèque, les acteurs du projet mettront en œuvre des tests de criblage anti-bactérien de différentes natures.
L’attente du projet est in fine la découverte de 2 nouveaux médicaments anti-infectieux.
Objet : L’objectif principal de la deuxième partie de cette initiative, consistera à optimiser les propriétés antibactériennes ainsi que les caractéristiques de distribution in vivo et les paramètres toxicologique des meilleures molécules issues de la partie I. A partir des molécules actives issues des chimiotheques Phenol et purine, il s’agit d’explorer d’autre dérivés chimiques (optimisation) afin d’obtenir de nouvelles molécules avec des activités pharmacologiques ou des propriétés physicochimiques ameliorées.
- l’identification d’une molécule "backup" pour le développement clinique du compose anti-MRSA
- l’identification d’un candidat au développement préclinique pour le projet virulence anti gram positif
- l'identification de nouveau hits à partir des librairies générées par les autres partenaires.
Pilote : Novexel (93)
Autres partenaires : Novexel, l’Institut Pasteur, Mutabilis, ENSCP
Durée : 2,5 ans
Budget : 2 650 000 €
Subvention : 1 380 000 €
Dans la chaîne de valeur qui mène d’un projet de recherche exploratoire à un nouveau médicament, nous avons identifié dans le cas des anti-infectieux les forces et les éléments structurants du pôle Ile de France. Ils sont la résultante d’un fort historique de découverte de nouveaux antibiotiques sur les pôles de recherche de Romainville et de Vitry et de l’excellence d’équipes de recherche publique comme celles de l’Institut Pasteur. Dans un contexte récent de désengagement des grandes sociétés pharmaceutiques du domaine anti-infectieux, deux sociétés dites "biotech", Mutabilis et Novexel ont choisi de s’associer à l’Institut Pasteur pour maintenir et développer cette force et ce savoir-faire présent dans des équipes scientifiques expérimentées dans la découverte, le développement et l’enregistrement d’antibiotiques. Afin d’assurer notre compétitivité au niveau international, nous avons identifié un élément clé qui nous permettra de découvrir de nouvelles têtes de série et de mettre ensuite à la disposition des malades de nouvelles molécules innovantes, antibiotiques ou antivirulence. Cet élément clé est la constitution de nouvelles chimiothèques pensées et dédiées aux anti-infectieux. Trois approches parallèles et complémentaires sont proposées : la synthèse de librairies sur la base de squelettes chimiques d’origine naturelle; l’optimisation de séries issues de la phase 1 du projet et enfin l’élaboration de nouvelles librairies axée sur mycobactéries et VIH1
Objet : centre de ressource de modèles expérimentaux de cancer
Pilote : Oncodesign
Autres partenaires : Sanofi Aventis Recherche et Développement, Institut de recherche Servier, IPSEN-SCRAS, Cancéropôle Ile-de-France, Inserm U567, CNRS 8104, Institut Curie, Institut Gustave Roussy, UMR 7151 CNRS/Université Paris 7, UMR U543 Inserm/Université Paris 6, AP-HP (Hôpital Lariboisière)
Durée : 3 ans (à compter du 1er octobre)
Budget : 5 836 000 €
Subvention : 1 931 700 €
Le projet répond à un besoin d’une meilleure efficacité des modèles d’évaluation de nouvelles thérapies anti-cancéreuses, permettant ainsi un accès plus rapide des patients aux nouveaux traitements. Le projet se focalise particulièrement sur le cancer du colon, sur lequel les modèles pertinents font défaut.
Le programme technique du projet vise à donner les bases d’un futur Centre de Ressources Biologiques en Modèles expérimentaux du Cancer.
Objet : identification et optimisation d’antiviraux inhibant les interactions protéine-protéine par design structural et chimo-informatique
Pilote : Anaconda Pharma
Autres partenaires : Ariana Pharma, Medit, CNRS UPR2301, Institut Pasteur
Durée : 3 ans
Budget : 5 611 251 €
Subvention : 2 337 000 €
Ce projet a pour ambition de développer à court terme de nouveaux antiviraux en caractérisant des substances susceptibles de moduler les interactions entre protéines. Il s’agit de développer des séries de petites molécules anti-virales appartenant à cette nouvelle classe thérapeutique.
Projet innovant qui doit faire la preuve de concept de la « druggabilité » des interactions proteine-protéine par de petites molécules à synthèse chimique qui permettra à terme le développement de médicaments, notamment des anti-infectieux et anti-cancéreux.
Ce projet porte sur un sujet très amont, mais associe plusieurs jeunes entreprises et peut conduire, par cette approche originale, à la caractérisation de médicaments innovants en virologie.
Objet : diagnostic avancé par IRM et ultrasons combinés
Pilote : Philips Medical System
Autres partenaires : SuperSonic Imagine, UMR 7587 CNRS/ESPCI/Université Paris 7, UMR 8081 CNRS/Université Paris 11
Durée : 3 ans
Budget : 3 641 772 €
Subvention : 1 744 000 €
La détection précoce et la caractérisation des tumeurs cancéreuses du sein, première cause de mortalité des femmes entre 35 et 55 ans, reste un réel défi technologique, en dépit des actuels moyens d’imagerie qui sont complétés, en cas de nécessité, par des biopsies ; processus coûteux et lourd pour les patientes.
Le projet vise à évaluer l’imagerie de l’élasticité du sein, afin d’améliorer la sensibilité et la spécificité des méthodes d’imagerie médicale pour un diagnostic plus précoce des tumeurs du sein.
Objectifs techniques : Le projet vise à spécifier des équipements cliniques d’imagerie médicale pour la détection et la caractérisation de lésions par la mesure atraumatique de l’élasticité des tissus biologiques.
3 objectifs cliniques : améliorer la spécificité du diagnostic IRM, du diagnostic échographique et évaluer la pertinence de l’élastographie par échographie 3D pour la détection des tumeurs.
Il est porté par un grand nom européen : Philips Medical Systems (PMS) Recherche Paris, associé à une jeune entreprise née en 2005 Supersonic Imagine, lauréate 2005 du concours d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes et qui vient de recruter aux Etats-Unis plusieurs spécialistes de l’élastographie venus s’installer en Ile-de-France, a pour objectif de produire et de commercialiser la technologie d’élastographie impulsionnelle issue du Laboratoire Ondes et Acoustique (LOA) de l’ESPCI.
Thématique :Imagerie / modèles / orthopédie / rhumatologie
Objet :Prédiction du risque fracturaire par le système d’imagerie EOS chez l’adulte vieillissant par analyse micro- et macro-architecturale
Pilote :EOS Imaging (75)
Autres partenaires :
- Med-imaps (33)
- Laboratoire de Biomécanique – Arts et Métiers ParisTech (75)
- AP-HP – Hôpital Cochin (75)
- CHU Bordeaux, Université Bordeaux Segalen, EA516 (33)
Durée :30 mois
Budget:4,7 M€
Subvention : 2 M€ (1,3 M€ privé, 700 k€ public)
Résumé :
Les fractures vertébrales, du fémur et du poignet, sont les principales complications de l'ostéoporose. Actuellement, le diagnostic de l'ostéoporose est basé principalement sur des mesures locales de densité minérale osseuse (DMO). Cependant, une majorité des fractures surviennent chez les patients ayant un faible risque de fracture en fonction de la DMO. Il est possible d’améliorer le pronostic en associant à la DMO d’autres index complémentaires micro et macro-structurels. Med-imaps a conçu un index (TBS) évaluant la micro-structure osseuse des vertèbres sur des images DXA. La position et la géométrie 3D des vertèbres, ainsi que les charges qui s'appliquent sur celles-ci, sont des facteurs clefs évaluant leur macro-structure. La prise en compte de l’ensemble de ces données dans un environnement clinique de routine représente un défi. Le système EOSTM est l'unique système d’imagerie qui permette d'imager le corps entier en charge. Il permet la reconstruction 3D du squelette, l’évaluation de la posture globale et des troubles posturaux. Par ailleurs, la faisabilité de la quantification de la DMO par acquisition EOS bi-énergie a été prouvée in vitro et in vivo. L'objectif de ce projet est de développer, à partir d’images EOS simple et bi-énergie, un indice global et efficace de risque de fracture tenant compte de paramètres micro et macro-structurels. Le résultat attendu est un examen clinique de routine, qui aidera à la prise de décision pour le traitement préventif, ce qui réduira considérablement les coûts humain et économique de l'ostéoporose.
Objet : Développement d’un test standardisé et automatisé pour la détection, la quantification et la cartographie directe par Peignage Moléculaire, de l’intégration de l’HPV (Human Papilloma Virus) dans les cellules cervicales comme marqueur de progression des lésions précancéreuses et cancéreuses du col utérin
Pilote : Laboratoires ALPHABIO (13)
Autres partenaires : Genomic Vision (75) , Hôpital de l'Archet II - Laboratoire de Virologie (06)
Durée : 3 ans
Budget : 3 540 k€
Subvention : 1 757 k€
Pôe leader : Eurobiomed
Pôle de co-labellisation : Medicen Paris Region
L’infection persistante par des HPV oncogènes à haut risque est considérée comme la principale cause de lésions pré-invasives et invasives du col utérin. En effet, 90% des cancers invasifs du col de l’utérus contiennent l’ADN de l’HPV sous forme épisomale ou intégrée, l’intégration constituant une étape importante dans la progression tumorale. Or, le cancer du col peut être prévenu par la détection des lésions qui le précèdent. Aujourd’hui, le dépistage, le diagnostic et le suivi des patientes reposent essentiellement sur le frottis, la colposcopie, et la biopsie. La détection systématique de l’intégration du HPV devrait améliorer le dépistage, participer à l’identification des infections les plus à risque, permettre une meilleure orientation des patientes et permettra d’espacer l’intervalle entre les dépistages et de réduire le nombre de colposcopies. Contrairement aux méthodes actuelles, le Peignage Moléculaire est la seule technique standardisée permettant de mettre en évidence, de localiser et de quantifier directement l’intégration d’un génome viral dans le génome hôte. Le test que nous proposons de développer en utilisant le Peignage Moléculaire permettra d’apporter une aide à la décision médicale à différentes étapes du suivi des patientes. En effet, plus tôt sera mise en évidence l’intégration du génome viral dans le génome humain et mieux elle sera décrite, plus précoce sera la prise en charge de la patiente et meilleures seront les chances de guérison.
Objet : Diagnostic et Traitement de la maladie d'Alzheimer
Pilote : Sanofi-Aventis
Autres partenaires : Bio Rad (92 et 34), UMR 5203 CNRS et Inserm U661 - Institut de Génomique Fonctionnelle, CHRU de Montpellier ; Inserm U 710 Unité mixte UM2-EPHE
Durée : 4 ans
Budget : 2 648 272 €
Subvention accordée : 399 595 €
Projet également labellisé par Orphème
Thèmatique : Neurosciences
Objet : DIagnostic Précoce et Pléothérapie de la maladie d'ALzheimer
Pilote : Pharnext
Autres partenaires : BioSystems International, CHU de Bordeaux (CMRR), Université Victor Segalen Bordeaux 2, Inserm (co-tutelle du centre de recherche U897 "épidémiologie et biostatistiques"
Durée : 6 ans
Budget :
Subvention :
A ce jour, il n’y a pas de diagnostic de certitude de la maladie, qui soit à la fois simple, non invasif et précoce, ni de traitement de fond réellement efficace. Or l’un ne va pas sans l’autre. Dans ce contexte, les trois objectifs du projet DIPPAL sont de :
— valider et développer un test prototype de diagnostic sanguin multiparamétrique pour un diagnostic précoce et de certitude de la maladie d’Alzheimer ;
— découvrir et développer - jusqu’à la fin de la phase clinique II chez l’homme – un Pléomédicament™ pour un traitement de fond de la maladie d’Alzheimer ;
— développer un test théranostic, pour suivre l’efficacité du Pléomédicament chez l’homme, et/ou caractériser une sous-population de patients répondeurs au traitement.
Les partenaires licencieront le test prototype diagnostic, le Pléomédicament™ et le test théranostic à des industriels du diagnostic et de la thérapie qui poursuivront les développements et commercialiseront les futurs produits.
Le projet DIPPAL - Le projet DIPPAL, hautement concurrentiel, repose sur des technologies propriétaires innovantes de Pharnext et BSI pour la thérapie et le diagnostic, ainsi que sur l’accès à des échantillons biologiques pertinents via le CMRR d’Aquitaine. Les études sur le test diagnostic, le Pléomédicament™ et son test compagnon seront menées de façon synergique et parallèle dès les premières étapes de recherche et développement, à partir d’hypothèses de travail communes.
Objet : Développer un outil fiable de détection précoce des immunodéficiences permettant de pronostiquer les risques de toxicité lié à la chimio et reconstituer durablement l'immunité chez ces patients par IL7
Pilote : Cythéris (92) (porteur)
Autres partenaires : ImmunID (38) - Centre Léon Bérard (69)
Durée : 3 ans
Budget : 4 400k€
Subvention : 2 570k€
Demande de colabellisation avec Lyonbiopôle
Le projet DivRescue vise à développer un nouveau protocole de prise en charge des patients cancéreux destiné à mieux contrôler, diminuer les risques infectieux des patients ayant un système immunitaire déficient. Le consortium se propose ainsi de développer un test diagnostique/pronostique innovant, qui permettra de caractériser précocement un système immunitaire déficient caractérisé à la fois par un nombre de lymphocytes inférieur à la normale et par une faible diversité du répertoire des lymphocytes ainsi qu’un traitement d’immunoreconstitution permettant la prise en charge des patients diagnostiqués et ce afin de répondre au problème auquel sont confrontés les cliniciens oncologues. Ce projet s’inscrit idéalement dans les missions des pôles Medicen et Lyon Biopôle grâce à son approche diagnostique préventive et thérapeutique innovante.
Le projet DivRescue regroupe Cythéris, compagnie biopharmaceutique présente à l’international, travaillant sur le développement de nouvelles thérapeutiques dans le domaine de l’immunomodulation, la société ImmunID intervenant dans l’identification et la caractérisation des dysfonctionnements immunitaires et le centre de recherche Léon Bérard de grande renommée, qui intervient sur la thématique du cancer. Ces acteurs des régions Ile-de-France et Rhône-Alpes apportent chacun une valeur ajoutée dans le secteur de la santé.
Objet : Développer des Oligosaccharides de synthèse pour une nouvelle thérapeutique en cancérologie
Pilote : Endotis
Autres partenaires : Roowin, CEA, U (Inserm/université Paris XI), CNRS
Durée : 3 ans
Budget : 5 014 670 €
Subvention accordée : 2 705 934 €
Thématique :Imagerie / radiothérapie / oncologie / métrologie
Objet:Plateforme de référence des technologies pour la radiothérapie et de ses programmes.
Pilote :CEA – LIST (91)
Autres partenaires :
- Institut National du Cancer – INCa (92)
- Laboratoire National de métrologie et d’Essais – LNE (75)
- Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires – INSTN / CEA (91)
Durée :4 ans
Aide obtenue :17,6 M€
Résumé :
Dans le contexte de nécessaire développement technologique et métrologique, associant matériel, logiciels et services, DOSEO est une plate-forme d'innovation ouverte aux acteurs de la filière de la
radiothérapie et favorisant le développement d’innovations où la métrologie et la sécurité du patient
ont un rôle pivot au service des grands défis du traitement du cancer :
• Amélioration de la qualité et de la sécurité du traitement par radiothérapie classique ;
• Développement de nouvelles technologies de radiothérapie pour soutenir la croissance et la compétitivité des entreprises ;
• Renforcement de l’excellence française dans le domaine de la formation en radiothérapie ;
L’enjeu est de structurer à travers DOSEO une filière française complète de compétences industrielles, technologiques, scientifiques et de formation regroupant l’ensemble des maillons de la chaîne de la valeur de la radiothérapie.
Objet : découverte de nouveaux médicaments pour la dépression
Pilote : Biocortech
Autres partenaires : Inserm U 513/Université Paris 6, Biojectis, M.E.D.I.T.
Durée : 3 ans
Budget : 5 609 613 €
Subvention : 2 858 487 €
L'objectif général du projet est de développer des molécules et marqueurs innovants destinés au marché de la dépression. La cible moléculaire est originale : le mécanisme d'édition du récepteur de la sérotonine de type 2C.
Ce projet est justifié par :
- un besoin non satisfait dans un marché très important (40% des dépressifs résistent aux traitements actuels et/ou sont susceptibles de se suicider) ;
- une plateforme unique opérationnelle adaptée ;
- une faisabilité objective (données pathologiques existantes et première molécules originales actives).
Ce projet est structuré par la mise en place d'un ensemble collaboratif regroupant 3 PME franciliennes compétentes et complémentaires (Biocortech - Drug Discovery - CNS), Medit (moélisation in silico), Biojectis (ADME - Toxicité), et une unité Inserm (U 513, modèles animaux prédictifs).
Ce groupe est complété par un prestataire de service en chimie médicinale, Prestwick Chemical. Ce projet se donne comme objectif le développement de produits industriels valorisants et complémentaires (molécules à potentiel thérapeutique démontré, outils logiciels prédictifs, outils diagnostiques, modèles expérimentaux.
Objet : Le projet ETICS (Evolved Tissue Inspired Cell Systems, ou Systèmes Cellulaires Evolués s’Inspirant des Tissus) a pour ambition de fournir des solutions innovantes pour la mise en place de nouveaux tests cellulaires plus pertinents et plus robustes pour la recherche de médicaments, la toxicologie et le diagnostic des cancers in vitro. Délivrables : kits dédiés à la recherche de médicaments, à la toxicologie in vitro et au diagnostic des cancers.
Pilote : CYTOO (porteur) (38)
Autres partenaires : CELLECTIS BIORESEARCH (93), CEA – Laboratoire de Physique et de Morphogenèse du Cytosquelette (38)
Durée : 5 ans
Budget : 14,4 M€
Subvention : 8 M€
Pôle leader : Lyon Biopôle
Le projet vise à développer des produits phares dans le marché de la « Drug Discovery » et de s’imposer comme les nouveaux standards dans le domaine de la toxicologie in vitro (dont ADMET) et du diagnostic, afin de permettre :
- la découverte de nouveaux médicaments plus efficaces et moins toxiques ;
- la réduction de la part d’expérimentation et d’évaluation conduite sur les animaux ;
- l’amélioration des tests de diagnostic et du suivi thérapeutique des patients atteints de cancer.
Thématique : Télémédecine / Oncologie
Objet : Développer une solution de télémédecine pour l’anatomo-cyto-pathologie par lames virtuelles : plate-forme de partage et gestion d'images médicales de grandes dimensions permettant le télédiagnostic (synchrone ou asynchrone)
Pilote :Orange (92, 93, 75, 38)
Autres partenaires : TRIBVN (92) PME
Pertimm (92) PME
APHP et réseau télépathologie IDF
UPMC / CNRS / LIP 6 (75) académique
Univ. Paris Descartes / LIAFA (75) académique
Durée : 3 ans
Budget: 5 066 k€
Subvention : 1 706 k€
Pôle leader : Medicen Paris Region
Pôle co-labellisateur: Systematic Paris region
Date de labellisation: avril 2012
Date de début du projet: janvier 2013
Financement : FUI 14 (OSEO, Conseil Régional d’Ile de France, Ville de Paris)
Résumé :
Le projet FlexMIm se propose de répondre à un besoin utilisateur exprimé par les médecins anatomo-cytopathologistes (ACP) dans un contexte de décroissance de leur démographie et d’augmentation du nombre de leurs actes. Il s’agit de doter les médecins ACP d’outils favorisant les travaux coopératifs (télédiagnostic initial, télé-expertise, télé-enseignement) et collaboratifs (protocoles médicaux avec relectures des lames) en s’appuyant sur la technologie des techniques de « lames virtuelles » : la lecture des lames, qui se fait depuis longtemps en local au microscope, peut désormais se faire sur un écran d’ordinateur l'écran (c’est alors une lame virtuelle), ce qui présente l'avantage de permettre une délocalisation de la lecture et le travail collaboratif. Les images ainsi obtenues sont de grandes dimensions (plusieurs Gigaoctets) et leur consultation à l'écran est encore moins rapide que de la lecture au microscope dans un contexte d’utilisation en routine diagnostique.
FlexMIm développe et met en œuvre des algorithmes cognitifs, pilotés par des modèles de connaissances médicales (règles d’exploration d’image et de gradation du cancer, procédures d’annotation, ontologies médicales valides…), pour rechercher les « régions d’intérêt » dans ces images (à l’aide d’algorithmes de détection et de segmentation des régions d’analyse et d’objets d’intérêt pathologique) et pour assurer la qualité des lames scannées.). Il développe aussi des algorithmes intelligents permettant partage et échange fluides de ces données via le réseau de télécommunications au sein du groupement Télépathologie Ile de France.
FlexMIm fournit des solutions innovantes et efficaces pour gérer et manipuler ces images en fonction des dispositifs utilisés (stations dédiées, tablettes,…) et des réseaux disponibles (xDSL, wireless,…) . Il apporte également des outils pour enrichir et documenter ces images à partir de bases de données existantes (ontologies) en rapprochant images et données patient. Il utilise une infrastructure cohérente avec d’autres usages de la télé-imagerie (téléradiologie, téléexpertise…).
Le réseau Télépathologie d’Ile de France évalue, puis valide le processus efficace de travail coopératif et collaboratif apporté par FlexMIm, centré autour de l’imagerie anatomopathologique, pour aboutir à son appropriation en vraie grandeur puis sa dissémination après rédaction d’un référentiel métier.
Fluoromis est labellisé par le pôle Minalogic et co-labellisé par Medicen Paris Region. Son budget s’élève à 3562,8 K€ et la subvention allouée à 1588,9 K€.
Ce projet a pour objectif de développer, dans le domaine de la chirurgie mini-invasive, une solution combinant un dispositif endoscopique de fluorescence 3D capable de superposer l’image visible et l’image de fluorescence utilisant une seule caméra et un nouveau robot d’assistance destiné à co-manipuler des instruments de laparoscopie. Ce système devrait permettre d’améliorer la précision du geste chirurgical en particulier d’optimiser l’exérèse des tumeurs hépatiques et de réduire les risques liés à l’intervention.
Pour réaliser ce projet, FluoRoMIS réunit trois PME :
• EndoControl, spécialiste en robotique chirurgicale présent sur le plan commercial dans 17 pays ;
• Fluoptics, expert en systèmes d’imagerie par fluorescence ;
• Haption, spécialiste en interface haptique.
Et des équipes académiques :
• L’ISIR, laboratoire de robotique de l’Université Pierre et Marie Curie, Paris ;
• L’équipe des Gestes Médicaux Assistés par Ordinateur de l’Université Joseph-Fourier (TIMC-GMCAO, Grenoble) ;
• Le département des micro-Technologies pour la Biologie et la Santé du CEA-LETI (DTBS, Grenoble) ;
• Le département de pathologie digestive de l’Institut Mutualiste Montsouris (Paris)
Objet : Développement de nouvelles formulations pour la vaccination par voie orale et transmuqueux
Pilote : Bioalliance Pharma (75)
Autres partenaires : Gredeco (PME) (75), SOGEVAL (veto) (53), Faculté Chatenay Malabry (92), Université Lyon (69), CHU Nice (06)
Durée : 3 ans
Budget : 3 485 k€
Subvention : 1 913 k€
Pôle leader : Medicen Paris Region
Pôle co-labellisateur : Atlantic Biothérapies
L'industrie pharmaceutique dans le domaine des vaccins cherche aujourd'hui à s’affranchir de l’aiguille et elle cherche également à limiter les contraintes en terme de chaîne du froid et de stérilité qui existent avec les vaccins actuellement inoculés par injection.
Les voies muqueuses digestive (orale) et respiratoire (nasale) sont explorées depuis longtemps pour la vaccination. Ces voies présentent l'avantage d'induire une immunité locale et systémique, de limiter l'inconfort, le coût et les risques éventuels liés aux injections. La difficulté réside cependant, notamment pour les vaccins vivants, dans l’instabilité des antigènes liée à nos défenses naturelles notamment dans le tube digestif.
L'injection sous-cutanée ou intradermique reste donc de loin la voie prédominante pour la vaccination. Aussi, les technologies disponibles pour administrer les vaccins par voie muqueuse restent aujourd’hui insuffisantes avec un fort besoin d'innovation. L'industrie pharmaceutique dans le domaine des vaccins recherche aujourd’hui activement de nouvelles voies d’administration adaptables à différents types d’antigènes.
BioAlliance Pharma a développé une technologie innovante pour l’administration de principes actifs par voie muqueuse: la technologie Lauriad®.
La technologie innovante Lauriad® consiste en un comprimé muco-adhésif qui par son adhésion à la muqueuse buccale, permet d’obtenir des concentrations efficaces salivaires ou plasmatiques de principe actif de manière précoce et prolongée.
Le but de ce programme serait donc d’adapter la technologie muco-adhésive Lauriad® à une vaccination par voie muqueuse buccale et notamment grâce à une preuve de concept avec le virus de la grippe. Cette approche présente notamment l’avantage de pouvoir s’appuyer sur un principe actif déjà utilisé chez l’homme et donc enregistré auprès des agences réglementaires et dont les outils et marqueurs ont déjà été développés pour pouvoir mesurer l’efficacité de la réponse chez l’homme. Ainsi ce projet devrait nous permettre d’obtenir rapidement une première preuve de concept chez l’homme démontrant si cette nouvelle voie d’administration muco-adhésive peut-être utilisée pour la vaccination.
Objet : Génération de nouveaux médicaments pédiatriques, bénéficiant de formulations innovantes et de dispositifs mieux adaptés aux enfants.
Pilote : O4CP - Only for Children Pharmaceuticals
Autres partenaires : Oroxcell, Advicenne Pharma, AP-HP, AGEPS, LAGEP (UMR 5007), Génopharm, RIPPS
Durée : 3 ans
Budget : 5 888 412 €
Subvention accordée : 2 779 728 €
Thématique : Transplantation
Objet : Développement d’un nouveau procédé de conservation d’organes en vue de la transplantation dans le but d’augmenter de prolonger la durée de conservation et de réduire le taux de rejet
Pilote : SEPPIC (81)
Autres partenaires : Symbiotec (31)
Air Liquide (78)
Université de la Méditerranée (13)
Université P. Sabatier (31)
Inserm U848 (75)
Durée : 3 ans
Budget: 2 392K€
Subvention : 975K€
Pole leader : Cancer Bio Santé
Pôle de co-labellisation avec Medicen Paris Region
Résumé :Ce projet s’intéresse à la conservation d’organe, c'est-à-dire au maintien de ses capacités fonctionnelles en limitant les phénomènes à la base de la dégénérescence cellulaire (apoptose), mais aussi à la protection de l’organe extrait contre les agressions bactériennes et fongiques qui peuvent survenir lors des diverses manipulations. Le but de ce projet sera donc de trouver une combinaison de gaz et de molécules chimiques complexes qui permettront de prolonger la durée de l’organe et de la protéger totalement des contaminations microbiologiques entre le moment ou l’organe est extrait du donneur et le moment ou il est ré-implanté chez le receveur.
L’Agence de Bio-médecine recommande des temps entre le prélèvement et la transplantation de 3-4 heures pour Cœur et les Poumons, 6h pour l’Intestin, 8 à 12h pour le Foie et Pancréas et jusqu’à 36 h maximum pour le rein. Au-delà de 48h, les taux d’échec sont élevés.
A ce jour seule la conservation en solution froide est réalisée. Nos 1ers résultats (obtenus en France et aux Etats-Unis) nous laissent espérer qu’une atmosphère gazeuse particulière serait capable d’améliorer les temps de conservation et ce à température ambiante
L’objectif de se programme est de pouvoir conserver les organes à température ambiante au-delà de la barrière de 48 heures
Objet : Appliquer une approche de chirurgie génomique par méganucléases au traitement des cas de rétinites pigmentaires (RP) résultant de mutations dominantes de la rhodopsine.
Pilote :
- Cellectis (Romainville – 93) porteur de projet
- Iris Pharma (Paris - 75)
- Institut de la vision (Paris - 75)
Autres partenaires : Global Imaging On Line (GIOL), UMR 8005 : LBM (CNRS , Arts et Métiers ParisTech), Ecole Centrale de Paris (MAS), AP-HP (Robert Debré, Lariboisière, Pitié-Salpêtrière), Centre d'imagerie Alfred Bruneau
Durée : 2 ans
Budget : 1 305 054 €
Subvention accordée : 879 427 €
Objet : Marqueurs sériques d'aide à la conduite thérapeutique dans le suivi des hépatites chroniques virales
Pilote : BIO-RAD
Autres partenaires : AP-HP (Hôpital Beaujon), niversité Paris VII, INSERM U773, CRB3, FRE3009 CNRS/ARIANA Pharmaceuticals SA
Durée : 3 ans
Budget total : 3 511 000 €
Le projet regroupe plusieurs équipes du centre de recherche sur les hépatites virales de l’hôpital Beaujon ainsi que les sociétés ARIANA Pharmaceuticals SA et BIO-RAD. Les équipes de l’hôpital Beaujon ont acquis une renommée internationale dans le cadre de recherches cliniques sur les hépatites virales ainsi que dans les analyses transcriptomiques et protéomiques du foie infecté. La société BIO-RAD a une très grande expertise dans le domaine du développement de nouveaux tests diagnostiques et la société ARIANA Pharmaceuticals a de très bonnes compétences dans le domaine des études statistiques et de la bioinformatique.
Le but de ce projet est d’identifier, valider et exploiter de nouveaux marqueurs sériques pour le suivi de l’évolution de formes chroniques d’hépatites virales ainsi que pour le suivi de la réponse aux traitements antiviraux.
Objet : développement de découpleurs de l'hexokinase : nouveau traitement du cancer par une approche ciblée
Pilote : Sepal Pharma
Autres partenaires : Ariana Pharma, Green Pharma, Institut Pasteur, Inserm/Université Paris 11 - UMR 542, Inserm/Université Paris 6 - UMR 543 / AP-HP (Pitié Salpétrière), Inserm/Université Paris 11 - UMR 542 / AP-HP (Kremlin-Bicêtre)
Durée : 3 ans
Budget : 3 752 000 €
Subvention : 2 858 487 €
L'hexokinase de type II (HK-II), enzyme clé de la glycolyse, est surexprimée dans de nombreux types de cellules cancéreuses. Elle est donc une cible de choix pour la mise au point de nouveaux traitements en oncologie, car son découplage de la mitochondrie est un événement déterminant dans le déclenchement sélectif de l'apoptose.
Sepal Pharma posséde des composés capables d'induire une apoptose spécifiquement chez des cellules tumorales alors qu'ils sont sans effets sur les cellules normales. Le projet Hexocan rassemble plusieurs équipes industrielles et académiques dont l'objectif est d'une part comprendre le mécanisme d'action moléculaire de ces premiers composés identifiés, et d'autre part de constituer une chimiothèque de produits interagissant avec l'HK-II. Le but final de ce projet industriel est bien évidemment de développer un ou plusieurs anticancéreux sélectifs (et donc sans les effets secondaires des chimiothérapies actuelles) à partir des produits de cette chimiothèque.
Objet : Diagnostique peropératoire par marquage fluorescent du microenvirronement matriciel tumoral
Pilote : OTR3
Durée : 3 ans
Budget : 1 349 706€
Objet : Développement d’un anti-thrombotique administrable par voie orale
Pilote : Catalent
Autres partenaires : Endotis, Equipe Inserm U311, Etablissement Français du Sang
Durée : 3 ans
Budget : 6 780 673 €
Subvention accordée : 3 260 632 €
Objet : optimisation de l’immunotherapie specifique des cancers
Pilote : LFB
Autres partenaires : IDM SA, Seppic, ShigaMediX, Cancéropôle Ile-de-France, UMR 144 CNRS/Institut Curie, UMR 255 Inserm/Université Paris 5/Université Paris 6, AP-HP (Pitié Salpétrière)/Université Paris 6, AP-HP (HEGP), Université Paris 5 EA 4054
Durée : 3 ans
Budget : 7 500 000 €
Subvention : 3 221 220 €
Le programme ImmuCan, d’une durée de 3 ans, associe des projets complémentaires de développement d’approches immuno-thérapeutiques. Ces projets reposent tous, en amont et en aval, sur les mêmes plates-formes de recherche fondamentale et clinique.
Il vise en outre à optimiser et à combiner en synergie ces différentes approches immuno-thérapeutiques, afin de traiter spécifiquement et efficacement certains cancers (cancers de l’ovaire, de la prostate, leucémie lymphoïde chronique).
Le programme ImmuCan associe les anticorps monoclonaux, les vaccins, et la thérapie cellulaire et se décline en 3 axes de recherche :
- Le premier axe vise à associer la thérapie cellulaire et les anticorps monoclonaux, ce qui permettrait la mise au point d’un traitement efficace des leucémies lymphoïdes chroniques ;
- Le deuxième axe s’articule autour de deux programmes de vaccination thérapeutique des cancers, visant à démontrer, dans les cancers humains, l’efficacité de nouveaux outils de vaccination ;
- Le troisième axe est un travail plus prospectif de recherche en commun, ayant pour finalité d’optimiser et de généraliser les protocoles de vaccination et d’immunothérapie. Ces recherches ont pour objectifs d’identifier de nouvelles indications thérapeutiques, de concevoir de nouveaux biomédicaments aptes à être développés pour le traitement des cancers, et d’identifier des biomarqueurs susceptibles d’être utilisés pour le diagnostic et l’évaluation de l’efficacité thérapeutique.
Thématique : Immunologie / Allergie
Objet :Développement d’un test diagnostic et d’un traitement épicutané de l’allergie aux acariens pour l’enfant de moins de moins de 6 ans
Pilote :DBV Technologies (92)
Autres partenaires : Genclis (54), CHU Lyon (69)
Durée : 5 ans
Budget: 16,4 M€
Pole labellisateur : Medicen Paris Region
Date de labellisation: avril 2012
Résumé :
« DBV Technologies, Genclis, et le CHU de Lyon (Hospices civils de Lyon et Université Claude Bernard Lyon1) ont annoncé aujourd’hui le lancement d’ImmunAVia, un projet collaboratif de recherche et développement clinique dans le domaine de l’allergie aux acariens du jeune enfant, soutenu et financé par le programme ISI (Innovation Stratégique Industrielle) d’OSEO. ImmunAVia répond à une préoccupation majeure de santé publique, à travers le développement d’un test diagnostic « compagnon » et d’un traitement de désensibilisation épicutanée adaptés aux jeunes enfants allergiques aux acariens. Dans les pays développés, il est estimé que 9.5 millions d’enfants de moins de 6 ans sont allergiques aux acariens, première cause identifiée de l’asthme allergique de l’enfant. Aujourd’hui, même si pour la plupart des auteurs, il apparaît crucial de traiter le plus précocement possible l’allergie aux acariens, aucun traitement réellement adapté aux jeunes enfants n’est disponible. Le développement d’un test diagnostic plus fiable utilisant des protéines recombinantes permettra de repérer les enfants allergiques avec plus d’efficacité qu’avec les tests existants et de mettre en route un traitement sûr et efficace, appelé à jouer un rôle clé dans la politique de prévention de l’asthme.
ImmunAVia souhaite développer:
- Viaskin ® HDM, afin de permettre - pour la première fois - la désensibilisation en toute sécurité des jeunes enfants allergiques aux acariens. DBV Technologies a développé une méthode d’immunothérapie spécifique par voie épicutanée (EPIT) utilisant sa technologie propriétaire, déjà utilisé dans l'allergie alimentaire pour les enfants, les adolescents et les adultes. Grace à Viaskin, le système immunitaire est directement informé, sans passage de l’allergène dans la circulation sanguine et donc, sans risque de réaction allergique généralisée.
- Un test de diagnostic capable d'identifier les enfants allergiques aux acariens, permettant ainsi de les détecter précocement, de mettre en place le traitement de suivre leurs évolutions. La mise au point de ce test sanguin, sa validation clinique, sa production et sa commercialisation relève de la responsabilité des équipes de Genclis.
- Développer des méthodes cliniques pédiatriques spécifiques et innovantes ainsi que des modèles mathématiques dédiés au programme ISI. Les Hospices Civils et l’université Claude Bernard de Lyon joueront un rôle central dans le projet Immunavia en appliquant les outils de modélisation afin d’optimiser le plan de développement du Viaskin en améliorant le choix des doses et en réduisant l’invasivité des protocoles chez l’enfant. Ses compétences en méthodologie et conduite d’essais cliniques pédiatriques multicentriques seront essentielles pour la phase de la réalisation. ImmnunAVia est un projet d’envergure, dont le coût total est estimé à environ 16.4 millions d’euros. OSEO financera ce développement à hauteur de 7.6 millions d’euros. DBV Technologies, en tant que chef de file, recevra jusqu’à 5.1 millions d’euros (divisé en subventions et avances remboursable) pour le développement de Viaskin HDM jusqu’à sa preuve de concept (fin de phase II). Genclis recevra 1 million d’euros dont 44 % sous forme de subvention pour une commercialisation de tests sanguins précis d’allergie aux acariens en 2015 et les Hospices civils de Lyon (HCL) recevront 1.5 million d’euros. »
Objet : Imagerie Moléculaire Vasculaire de l'Athérothrombose
Pilote : Guerbet (93)
Autres partenaires : CEA/SIMOPRO (91) , DOSIsoft (94), Inserm/U698 (75), CNRS/IMNC (91)
Durée: 3 ans
Budget : 2 850 k€
Subvention : 1 404 k€
Pôle leader : Medicen Paris Region
Le projet translationnel d’imagerie Imova a pour vocation de répondre aux besoins médicaux diagnostiques encore non couverts en imagerie de l’athérothrombose.
Le projet translationnel d’imagerie Imova a pour vocation de répondre aux besoins médicaux diagnostiques encore non couverts en imagerie de l’athérothrombose.
L'athérothrombose est une pathologie cardiovasculaire très répandue à l'origine de lésions cardiaques, cérébrales et périphériques, qui représentent la première cause de mortalité des sujets adultes dans les pays occidentalisés (20 millions pour l’année 2007).
Malgré l’ampleur de ces enjeux de santé publique, les cliniciens sont confrontés à trois besoins médicaux encore non couverts : (i) diagnostiquer précocement les lésions athérothrombotiques à risque ; (ii) stratifier les patients et personnaliser les traitements, (iii) suivre longitudinalement l’efficacité des thérapeutiques.
Afin de répondre à ces besoins cliniques, Imova développera et validera jusque chez l’Homme en phase 0 de nouveaux produits d’imagerie moléculaire de l’athérothrombose. Il mettra également au point un logiciel de quantification et de localisation corrigée du signal SPECT et TEP en imagerie vasculaire, indispensable pour ces applications diagnostiques.
.
Objet : développement et mise au point de nouvelles techniques d'imagerie moléculaire optique permettant l'étude fonctionnelle sur animaux vigiles (non sédatés)
Pilote : Biospace Lab
Autres partenaires : Guerbet, Institut Pasteur, CEA/SHFJ, CNRS/ENSCP/UPMC, Faculté de Pharmacie/UPCG, CEA/MIRCen
Durée : 3 ans
Budget : 2 037 427 €
Subvention : 1 098 483 €
Le projet fédère des acteurs franciliens privés (Biospace, Guerbet) et publics (ENSCP, Faculté de Pharmacie, Institut Pasteur, CEA) impliqués dans le développement de modalités d'imagerie moléculaire optique préclinique et clinique. Il rassemble des compétences complémentaires en instrumentation, chimie, biologie et pharmacologie nécessaires à l'établissement d'un partenariat durable et d'une filière compétitive dans ce domaine. Il assure le développement industriel d'une technique de rupture dans l'instrumentation nécessaire à la recherche pharmaceutique, qui permet l'étude pharmacologique sur l'animal non sédaté et ouvre la voie à une approche nouvelle dans les pathologies neuromusculaires et du système nerveux central. Il permet également le développement de traceurs optiques radicalement innovants et qui pourraient permettre l'accélération de l'introduction des méthodes de diagnostic optique chez l'homme, en particulier dans le domaine du dépistage du cancer.
Objet : cellules souches embryonnaires humaines (cellules hES)
Pilote : VigiCell
Autres partenaires : Celogos, Cell Tissue Progress, ATL, GenoSafe, AbCys, Génethon,Inserm/Université Paris 11 - UMR790 - IGR, Inserm/Université Paris 5 - UMR549, Inserm/Université Paris 11- UMR804, Inserm/Université Evry - UMR86, Inserm/Université Paris 12 - U84, Inserm/Université Paris 11 - UMR782 - AP-HP (Hôpital A. Béclère), Inserm/Université Paris 11 - UMR602
Durée : 3 ans
Budget : 6 717 979 €
Subvention : 4 362 803 €
L’enjeu : une offre industrielle innovante en pharmacologie et l’établissement de véritables normes pour les procédés et pour les produits biologiques avec un programme collaboratif de recherche (développement de la recherche fondamentale et applications des cellules hES) et une action structurante pour constituer un pole compétitif visible et attractif au niveau mondial.
Le marché visé :
- les applications in vivo : La thérapie cellulaire dans les domaines neuromusculaire, neurologique, hépatologique, et cardiovasculaire ;
- les applications in vitro : les tests pharmacologiques et études toxicologiques prédictives, et enfin,
- les milieux et systèmes de culture cellulaire.
Il s’agit de :
- définir, maîtriser, et normaliser les procédures de maintien et de caractérisation de hES primaires, puis élaborer, maîtriser et normaliser les procédés de différenciation vers les cellules cibles souhaitées, enfin déterminer la « carte d’identité » de ces dernières.
- créer de nouveaux outils à partir des cellules hES primairesdévelopper des ressources biologiques et technologiques de production cellulaire en masse.
- valider ces outils
- appliquer ces outils à la thérapie cellulaire permanente ou transitoire sur les modèles animaux, au criblage moléculaire, à la toxicologie prédictive.
Objet : ingénierie génomique pour les industries de santé
Pilote : Cellectis (David Sourdive)
Autres partenaires : Inserm (U768, U633), Myosix, AP-HP (hôpital Saint Louis), Eucodis
Durée : 3 ans (à compter du 1er septembre 2005).
Budget : 5 004 555 €
Subvention : 1 833 600 €
Ce projet propose de développer et de tester des technologies de modification du génome dans 3 applications : chirurgie génomique pour restaurer le fonctionnement du système immunitaire ; chirurgie génomique couplée à la thérapie cellulaire pour la transplantation de cellules musculaire dans le cœur après des accidents cardiaques ; modification du génome de cellules du système immunitaire cultivées in vitro pour la génération d’anticorps de haute affinité.
Objet : Informatique pour la Sureté des Procédés et Installations en Radiothérapie.
Pilote : Dosisoft
Durée: 3 ans
Budget : 9 100 000€
Objet : Imageur Robotisé pour les Interventions Mini-Invasives.
Pilote : GE Medical Systems (groupe GE Healthcare)
Durée : 3 ans
Budget : 18 649 000€
Labellisation : Medicen, Systematic, Images et Réseaux
Financeurs : OSEO, Conseil Général des Yvelines, Région Bretagne, Rennes Métropole
Partenaire industriels : BA Systèmes, C&K Components
Laboratoires partenaires : CEA-LIST, IRCCyN (CNRS, Ecoles des Mines de Nantes, Ecole Centrale de Nantes, Université de Nantes), CR2i (AP-HP, INRA)
Thématique: Imagerie moléculaire, TEP, Biomarqueurs
Objet:Développer un système intégré de production de radiotraceurs « à la demande » pour l’imagerie moléculaire (TEP).
Pilote :PMB (13)
Autres partenaires :
- Sigmaphi (56)
- CEA DSV / DSM / DRT (91)
Durée : 4 ans
Budget total :24,3 M€
Aide obtenue:9,5 M€
Résumé :
L’objectif du projet LOTUS est de développer un système intégré de production de radiotraceurs « à la demande » pour l’imagerie moléculaire (TEP). Il permet de libérer tout le potentiel clinique de l’imagerie moléculaire en la rendant aisément accessible aux centres de recherche pré-cliniques et cliniques, puis aux hôpitaux. Le dispositif est destiné à une installation in situ sans contrainte majeure d’irradiation au sein même des centres de recherche et hôpitaux concernés. L’utilisation de radioisotopes à très courte demi-vie, particulièrement le Carbone-11, permet l’accès à une très large gamme de biomarqueurs jusqu’alors réservés à quelques centres mondiaux. Le système intégre un cyclotron compact protégé à aimant supraconducteur sans Hélium, une cible externe à barillet, un automate de synthèse radiochimique travaillant à l’échelle microfluidique, un automate de préparation et de mise en seringue de radiopharmaceutiques, un contrôle-commande qui pilote l’ensemble des étages du dispositif.
Thématique :e-santé / Médecine d’urgence / Neurologie
Objet :Développement et mise en œuvre d’outils de télémédecine mobile de proximité pour la prise en charge précoce de pathologies aigues qui nécessitent une décision thérapeutique rapide : l’Accident Vasculaire Cérébral est le cas d’usage retenu dans le cadre de ce projet.
Pilote :Medigames ()
Autres partenaires :
- IFREMMONT (74)
- BIOPARHOM (73)
- ORT France (75)
- CHU Henri Mondor (94)
Durée : 24 mois
Budget:1 670 k€
Subvention :835 k€
Poles labellisateurs : Cap Digital / Medicen Paris Region /Systematic Paris Region
Date de labellisation: avril 2011
Date de début du projet: Q1 2013
Financement : AAP e-santé 2 (Programme Investissements d’Avenir)
Thématique : Imagerie Biomédicale
Objet: Solutions pour le dépistage précoce du mélanome utilisant le smartphone et tablette. Auto-surveillance entre deux consultations, en lien avec le SI du dermatologue, qui valide les alarmes et décide de la suite à leur donner.
Pilote : DEGETEL(92)
Autres partenaires :
Neosesame (92)
Noesis(91)
APHP, service du Pr Lebbé hôpital Saint Louis(75)
Armine (75)
Institut d'Optique (91)
Sécurité Solaire (75)
Faculté de Médecine UVSQ (78)
Durée :24 mois
Budget total :5,2M€
Subvention demandée: 1,9M€ (1,376 M€ privé + 522 k€ public)
Pôle leader : Sytematic
Résumé :
Proposer aux dermatologues une offre de matériels, de logiciels et de services médicaux plus attractive, plus efficace et plus ouverte que les solutions à l’état de l’art pour :
• cartographier le corps de leurs patients, mémoriser la position des lésions cutanées et guider la localisation,
• aider au diagnostic du mélanome au moyen de dispositifs optiques et d'algorithmes d’analyse appropriés,
• lever les doutes et confirmer un diagnostic positif issu des solutions optiques en cas de lésions apparaissant respectivement suspectes ou avérées.
En effet :
• le nombre de cas de mélanome a doublé au cours des 20 dernières années en France,
• le mélanome est en France la première cause de mortalité par cancer entre 20 et 40 ans,
• le dépistage précoce du mélanome est à l’heure actuelle la seule manière d’en diminuer la mortalité, car il n’existe aucune thérapeutique efficace une fois atteint le stade de métastases.
La nouvelle convention de juillet 2011 entre les médecins généralistes et spécialistes libéraux et les caisses d’assurance maladie prévoit le remboursement d’un acte de dépistage du cancer de la peau en tant que tel. Pour faire face efficacement à ce surcroit d’activité, les dermatologues, qui sont par ailleurs en France et dans les autres pays en voie de raréfaction, vont devoir s’équiper en outils numériques spécifiques pour améliorer leur productivité et la qualité du service médical rendu dans une approche globale du problème.
Objet : Multimodality Investigation for Novel oncology Imaging And Radiotherapy
Pilote : Dosisoft
Autres partenaires : Medasys, Inserm U678, AP-HP (Pitié Salpétrière et Hôpital Tenon), CEA LIST, CEA SDV, Institut Curie, ENST, CNRS 5515 (Lyon), INSERM U619 (Tours), INRIA
Durée : 3 ans
Budget : 5 283 000 €
Subvention : 3 108 150 €
Le projet MINIARA concerne le développement d'une suite logicielle pour une station d'imagerie multimodale et modulaire de troisième génération, dédiée à l'oncologie. Cette station proposera des logiciels de recalage et de fusion adaptés aux localisations des tumeurs à traiter, ainsi que des outils métiers spécialisés pour l'exploitation des images médicales. Ainsi, les phases de diagnostic, de simulation, de calcul de codes et de suivi du patient pourront s'envisager sur le même type de station installée dans tous les services spécialisés (concerne 5.000 centres dans le monde). La plupart des modules logiciels développés seront intégrés dans un PACS de nouvelle génération de la société Medasys, ainsi que dans ISOgray, système de planification de traitement du cancer par radiothérapie de la société Dosisoft. L'objectif des différentes innovations développé est une meilleure intégration des dernières techniques d'imagerie dans le traitement des personnes atteintes d'un cancer, soit 10 millions de personnes concernées dans le monde, afin de le rendre plus précis (recherche du millimètre), plus rapide et plus sûr à planifier (gain d'un facteur 5).
Objet : nouveaux modèles d’infections expérimentales
Pilote : Mutabilis
Autres partenaires : Apcis, Biométhode, Oroxcell, Cytomic System, Drugabilis, Institut Pasteur, AP-HP (hôpital Pitié-Salpêtrière), Inserm (U570/Université Paris 5, U845/Institut Pasteur), Inserm U411
Durée : 3 ans
Budget : 6 021 479 €
Subvention : 2 709 864 €
Il s’agit de définir de nouveaux modèles d’infections expérimentales (antibactérien, antifongique), pour les pathologies où il n’y a pas de référence pour l’évaluation des médicaments et pour les pathogènes émergents. Cela permettra d’accélérer le développement des molécules en cours d’études et de préciser les applications cliniques des traitements pour les infections nosocomiales en particulier.
Le projet est découpé en 6 sous projets : nouveaux modèles infections bactériennes ; nouveaux modèles infections fongiques ; nouveaux modèles infections virales ; nouvelles technologies pour étude des modèles d’infections ; application à la découverte de médicaments ; réseau d’expertise.
C’est un projet très ambitieux, fédérateur, se voulant résolument innovant dans un domaine qui en a besoin. L’objectif final est de créer un centre de compétences unique en Europe en infectiologie.
Pilote : Sanofi-Aventis
Autres partenaires : Guerbet, CNRS UMR 8612 / Université Paris Sud, CNRS UMR 8076 / Université de Versailles, Institut Gustave Roussy UPRES - EA 3535
Durée : 3 ans
Budget total : 5 257 000 €
Subvention : 2 858 487 €
L'objectif de ce projet est de concevoir, d'évaluer et de développer de nouvelles formulations pharmaceutiques en utilisant les techniques innovantes de nanovectorisation dans un premier temps, puis d'évaluer la délivrance et l'efficacité de ces nouvelles formulations par Imagerie avec des produits de contraste pour l'IRM.
Ces nouvelles entités constituées d'un nanovecteur et d'une molécule active auront des propriétés telles qu'elles pourront réintégrer le pipeline des molécules en développement ou repositionner des molécules anciennes au tout premier plan.
Objet : Développer une solution combinant des moyens minimalement invasifs d’exploration de la cavité abdominale, des solutions de biopsie optique et des moyens de télédiagnostic permettant un examen et une interprétation en temps réel de l’examen des tissus depuis un laboratoire d’anatomopathologie distant.
Pilote : Mauna Kea Technologies
Autres partenaires : Endocontrol Medical (38), Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique (Université Pierre et Marie Curie), Institut mutualiste Montsouris (Centre d’excellence laparoscopie) et Institut Gustave Roussy (Centre d’excellence recherche cancer).Sud), U 711 (Inserm/UPMC)
Durée : 4 ans
Budget : 16 300 000 €
Subvention accordée : 7 600 000 €
L’orientation thérapeutique est une étape cruciale dans en charge des patients atteint d'un cancer. Les techniques diagnostiques et de bilan d'extension pré-opératoire , actuellement limitées, conduisent malheureusement trop souvent à de mauvaises orientations thérapeutiques et notamment de mauvaises indications chirurgicales. L'examen extemporané est le dernier recours pour déterminer une contre-indication à l'exérèse mais il rallonge considérablement la durée opératoire et peut s'avérer imprécis. Ces difficultés pour établir la bonne orientation thérapeutique peuvent alors entraîner une double perte de chance pour le patient et de nombreux coûts inutiles.
L’objectif du projet PERSEE est de répondre à cette problématique par en offrant une solution basée sur la combinaison de :
- moyens d’exploration robotisée, par voie laparoscopique, de la cavité abdominale
- moyens de biopsie sans prélèvement, ou biopsie optique, par endomicroscopie flexible
- moyens de télédiagnostic permettant un examen et une interprétation en temps réel des images endomicroscopiques fournies.
Objet : L’objectif principal du programme PGD est la mise au point et la validation de traitements de décontamination innovants, et d’aboutir à la définition de nouvelles normes réglementaires de décontamination des surfaces :
- aussi bien vis-à-vis d’un spectre d’agents contaminants le plus large possible incluant (i) agents pathogènes conventionnels (virus, bactéries, champignons), (ii) agents pathogènes transmissibles non conventionnels (maladie de Creutzfeldt-Jakob) et (iii) vecteurs viraux et ADN plasmidique utilisés dans les biotechnologies,
- que vis à vis des différents supports solides à décontaminer, que ce soit en production bio-pharmaceutique ou en milieu hospitalier (gels de chromatographie, acier inoxydable, cuves d’ultrafiltration, matériel médical et outils chirurgicaux réutilisés type endoscopes, etc …), en étudiant notamment la compatibilité avec les matériaux, la facilité d’utilisation, la sécurité de manipulation.
Pilote : Steris (92)
Autres partenaires : Steris, LFB, TexCell, CEA, Institut Pasteur, Hutchinson Santé SNC, Amcor Flexibles - SPS, UMR 763 INSERM (UFR 70), Généthon, INRA, AP-HP (Pitié Salpetrière)
Durée : 3 ans
Budget : 5 882 000 €
Subvention : 3 390 000 €
La contamination des surfaces par les agents pathogènes constitue un risque infectieux majeur qui doit être maîtrisé afin de prévenir la transmission à l’homme. Les environnements sensibles où la contamination des surfaces peut avoir une répercussion directe sur la santé humaine sont nombreux : équipements industriels intervenant dans la fabrication de produits dérivés du sang ou des biotechnologies, matériels médicochirurgicaux, chambres d’hôpitaux, réseaux de climatisation... La contamination massive de locaux, d’origine accidentelle (laboratoires de recherche) ou volontaire (bioterrorisme), constitue aussi une menace permanente. Enfin, certaines contaminations qui n’étaient pas prises en compte jusqu’à maintenant doivent être évitées en raison du développement de nouvelles activités industrielles et/ou de recherche : la contamination des chaînes de production biotechnologiques par de l’ADN en est un exemple.
Dans ce contexte, il est nécessaire de développer des solutions adaptées, efficaces, compatibles avec les équipements concernés et pouvant donner des garanties de décontamination globale. L’objectif principal du programme PGD a donc été la validation de traitements de décontamination innovants avec pour ambition d’aboutir à la définition de nouvelles normes réglementaires de décontamination des surfaces :
- aussi bien vis-à-vis d’un spectre d’agents contaminants le plus large possible incluant (i) agents pathogènes conventionnels (virus, bactéries, protozoaires), (ii) agents pathogènes transmissibles non conventionnels (maladie de Creutzfeldt-Jakob) et (iii) vecteurs viraux et ADN plasmidique utilisés dans les biotechnologies,
- que vis à vis des différents supports solides à décontaminer, que ce soit en production bio-pharmaceutique ou en milieu hospitalier (gels de chromatographie, acier inoxydable, cuves d’ultrafiltration, matériel médical et outils chirurgicaux réutilisés type endoscopes, etc…), en étudiant notamment la compatibilité avec les matériaux, la facilité d’utilisation, la sécurité de manipulation.
Ce projet de plateforme globale de décontamination devait donc permettre non seulement de fournir aux autorités réglementaires des solutions technologiques innovantes permettant de répondre aux différentes menaces sanitaires mais également un cadre normatif permettant de définir leur champ d’application et leurs limites d’utilisation.
Le projet PLI-K D&T a pour objectif de combiner, dans le traitement du cancer du foie, une thérapie génique et une évaluation par l’iode radioactif (qui doit cibler sélectivement la tumeur cancéreuse).
Il est porté par Alfact Innovation et a pour partenaires l’U785 de l’INSERM (Hôpital Paul Brousse), la société Supersonic Imagine et l’Institut Langevin. Le budget du projet s’élève à 3,3 millions d'euros.
Objet : Intégration technologique pour la recherche de mutations prédisposant au cancer, sur la base de la technologie EMMA.
Pilote : Fluigent
Autres partenaires : Sociétés Kenium et Seppic ; UMR168 CNRS/Institut Curie ; Service médical Institut Curie/Université Paris V, Institut Bergonié ; Centre René Huguenin
Durée : 3 ans
Budget total : 3 624 000 €
Ce projet est destiné à promouvoir une offre de recherche de mutations inconnues (réarrangement et polymorphisme) prédisposant au cancer. Celle-ci s’appuie sur une technologie innovante développée par Fluigent (méthode EMMA) en association avec des centres académiques. La technologie validée sur les gènes BRCA1 et BRCA2 sera optimisée sur une série de gènes impliqués dans les cancers colorectaux, du sein et des maladies rares. D’autres gènes pourront être étudiés à l’issue du projet grâce aux logiciels développés. Le protocole sera validé par des centres de diagnostic et comparé aux techniques utilisées dans ces centres (CSCE, HRM et le séquençage).
L’offre inclut l’amélioration de cette technologie et aussi une solution globale bio-médicale avec le développement de protocoles d’utilisation simplifiés (kit), un logiciel de mise au point des amorces, un logiciel d’analyse et d’intégration des résultats tourné vers les cliniciens et une aide à la mise en place et à la validation de l’offre sur les sites.
Thématique : Biomarqueurs / modèles / produits à visée biothérapeutique / maladies cardiovasculaires
Objet : Développement d’un analogue d’UAG et identification de biomarqueurs pour des applications thérapeutiques dans la protection et la régénération musculaire
Pilote :Alizé Pharma SAS (69)
Autres partenaires :
- Ricerca Biosciences (69)
- Bertin Pharma (78)
- VetAgro Sup (69)
- Hospices Civils de Lyon – Service de Cardiologie (69)
Durée :3 ans
Budget:3,9 M€
Subvention :1,9 M€ (1,4 M€ privé, 500 k€ public)
Résumé :
Le projet PREMAG a pour objectif le développement d’un analogue de la ghréline non acylée (UAG) et l’identification de biomarqueurs pour des applications thérapeutiques dans la protection et la régénération du muscle. Les indications cliniques ciblées concernent des besoins médicaux non satisfaits en pathologie cardiaque: 1) l’ischémie-reperfusion lors de l’infarctus du myocarde et 2) la cachexie ou perte musculaire secondaire à l’insuffisance cardiaque, complication au long terme de l’infarctus. Les biomarqueurs permettront de répondre à un fort besoin de suivi d’efficacité d’un traitement en pathologie cardiaque : il s’agit de la ghreline acylée (AG) et non acylée (UAG) ainsi que d’un biomarqueur de lésion du myocarde à visée clinique.
Le projet réunit Alizé Pharma (chef de file, pharmacologie de l’analogue), Bertin Pharma (méthodes analytiques pour le dosage de biomarqueurs), l’équipe du Pr Michel Ovize / HCL (expertise en médecine translationnelle dans la cardioprotection) ainsi que Ricerca et l’équipe du Pr Jeanne-Marie Bonnet / Vetagro Sup (modèles animaux cliniquement pertinents de cachexie).
Notre ambition est de conduire à l’issu de ce programme la mise en place rapide d’une étude clinique d’efficacité dans un contexte de médecine translationnelle.
Objet : iPS humaines
Le projet PrinciPS vise à créer, produire et mettre à disposition des industries pharmaceutiques et biotechnologiques et des laboratoires académiques des modèles in vitro originaux et puissants en combinant des innovations technologiques récentes, notamment les cellules iPS humaines (cellules induites à la pluripotence).
Pilote : Ectycell (91)
Autres partenaires : Genclis (54), CECS- Istem (91), Cellectis (93), Cellartis (91)
Durée : 5 ans
Budget : 24.5M€
Subvention : 11.7M€
Pole leader : Medicen Paris Region
Le projet PrinciPS est composé de quatre volets.
- Le premier consiste à mettre au point les protocoles de différenciation des cellules iPS vers les différents types cellulaires choisis, afin d’obtenir des cellules fonctionnelles, qui constituent des modèles in vitro de la physiologie cellulaire.
- Le deuxième volet consiste à industrialiser les processus de culture et de différenciation des cellules iPS, afin d’être en mesure de produire à la demande, de façon reproductible, des cellules différenciées dérivées de nombreuses lignées iPS différentes.
- Le troisième volet consiste à constituer en partenariat avec les cliniciens, des panels de donneurs qui, face au traitement de référence, ont une réaction (toxicité particulière ou efficacité de réponse extrème) dépendante du fond génétique ; ce comportement devant, en outre, être « cellule autonome » et visible dans les types cellulaires visés plus hauts. Des lignées iPS seront dérivées de chaque donneur et les cellules différenciées seront testées contre le médicament de référence, permettant de démontrer que ces cellules modélisent in vitro la diversité humaine observée in vivo.
- Enfin, le quatrième volet vise à identifier, sur les deux premières cohortes constituées, les perturbations génomiques ou transcriptomiques pouvant expliquer ces différences.
Objet : développement de l’imagerie microscopique in vivo pour la validation de nouveaux médicaments dans les dégénérescences rétiniennes – recherche de biomarqueurs
Pilote : Mauna Kea Technologies
Autres partenaires : Fovea pharmaceuticals, Imagine eyes, Institut de la Vision (CHNO des Quinze-Vingts, UMR 592 Inserm/Université Pierre et Marie Curie)
Durée : 3 ans (à compter du 1er décembre)
Budget : 4 000 000 €
Subvention : 1 781 000 €
L’objectif de ce projet est de développer une instrumentation destinée à fournir des marqueurs cliniques précis, discriminants et reproductibles, pour le traitement et le suivi des pathologies dégénératives de la rétine.
Ce projet permettra la découverte et la validation de nouvelles molécules thérapeutiques. Sera réalisé dans les 3 ans le prototype d’un instrument capable de fournir, chez l’animal, puis chez l’homme, in vivo, une image tomographique de la rétine à l’échelle subcellulaire.
Un tel dispositif permettra d’accélérer le passage en phase clinique en développant des critères objectifs de sélection des patients et d’évaluation de l’efficacité thérapeutique dans les rétinopathies dégénératives.
Le projet est le prolongement d’une collaboration académique initiée dès 1999 entre l’Observatoire de Paris, l’ESPCI et l’hôpital Lariboisière, renforcée ensuite par un partenariat public-privé.
Pilote : Biophytis (93)
Partenaires :Metabrain Research (91), UPMC Centre de Recherche des Cordeliers, U872 (75), UPMC BIOSIPE, ER3 (75), UPMC Institut de Myologie, UM 76 (75), AgroParisTech, Service de Nutrition Humaine, UMR 9214 (75), INRA Clermont-Ferrand, UMR 1019 (63)
Budget : 2 718 000 €
Subvention demandée : 1 629 000 €
Durée : 24 mois
L’objectif du projet SARCOB est de développer des produits innovants de prévention (nutraceutique) et de traitement (médicament) de l’obésité sarcopénique, un syndrome qui touche un nombre croissant d’individus âgés (10% des plus de 60 ans aux USA), en surpoids ou obèses, et qui présentent une fonte accentuée des muscles squelettiques masquée par l’accumulation de masses adipeuses au sein de ces derniers.
Une famille de stéroïdes naturels, ayant démontré dans des modèles précliniques des effets de stimulation de la synthèse protéique, développement de la masse musculaire et de limitation du développement de la masse grasse sera à la base du développement des produits innovants. Elle permet de développer deux solutions thérapeutiques de prévention et traitement, ayant pour objectif de limiter la fonte musculaire, afin de restaurer une mobilité physique normale chez les personnes âgées, sarcopéniques et obèses.
L’étude des effets de ces substances dans divers modèles cellulaires et animaux originaux de l’obésité sarcopénique permettra de mieux comprendre les mécanismes physiopathologiques à l’origine de cette maladie et de préciser les cibles et stratégies thérapeutiques. Ces modèles seront utilisés pour développer un produit de nutrition, développé jusqu’au stade pré-clinique et un candidat médicament, optimisé pour sa capacité à stimuler la synthèse protéique dans ces modèles.
Objet : Recherche (préclinique, fondamentale et réglementaire) et développement d'un modulateur sélectif du récepteur des androgènes jusqu'aux essais cliniques chez le patient cachexique.
Pilote : Galapagos
Durée : 1,5 ans
Budget : 4 465 906 €
Objet : Développement de cellules Souches Humaines Induites a la Pluripotence pour l’Industrie
Pilote : Vectalys
Autres partenaires : I Stem (Inserm/UEVE UMR 861, AFM) ; ICS (Institut Charles Sadron) IGBMC (Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire)
Durée : 3 ans
Budget : 4 412 439 €
Subvention accordée : 3 140 329 €
Projet également labellisé par Alsace Biovalley et Cancer Biosanté
Objet : Le projet STEMRED s’inscrit dans le marché de la thérapie cellulaire et de la médecin régénératrice, en adoptant une approche rationnelle et industrielle visant à dépasser les limites inhérentes à la greffe autologue. Il est composé de deux volets:
1. Mise en place d’une "Haplobank" banque de cellules induites à la pluripotence (iPS) de grade clinique
2. Faire la preuve de concept de la thérapie cellulaire allogénique à partir de cellules dérivées d’iPS dans une application choisie : les produits sanguins labiles (PSL) pour la transfusion
Pilote : Cellectis (93)
Autres partenaires : Istem (91) - Bertin technologies (78) - UPMC - EFS
Durée : 7 ans
Budget: 24.5 M€
Subvention : 9.1 M€
Pole leader : Medicen Paris Region
Résumé :
Le projet STEMRED s’inscrit dans le marché de la thérapie cellulaire et de la médecine régénératrice, en adoptant une approche rationnelle et industrielle visant à dépasser les limites inhérentes à la greffe autologue. Il est composé de deux volets.
Le premier volet, nommé "Haplobank", consiste à constituer une banque de cellules induites à la pluripotence (iPS) de grade clinique permettant, grâce au choix des donneurs, d’être utilisées comme source de cellules souches pour pratiquer une thérapie cellulaire allogénique pour une grande proportion de la population avec un nombre très limité de lignées cellulaires issues de donneurs "universels". Cette banque sera ouverte et accessible (avec un système de droit d’accès) à tous les industriels qui voudraient développer une application de thérapie cellulaire.
Le deuxième volet du projet STEMRED consiste à faire la preuve de concept de la thérapie cellulaire allogénique (preuve d’efficacité chez l’homme) à partir de cellules dérivées d’iPS dans une application choisie : les produits sanguins labiles (PSL) pour la transfusion. Cette partie du projet comprend l’optimisation des cellules, l’optimisation des conditions de culture pour la différenciation en globules rouges, ainsi que la construction et l’optimisation d’un système industriel de culture permettant l’industrialisation du process avant de passer en phase clinique chez des patients. Le premier marché visé par ce produit est celui de la prise en charge, dans les pays développés, des accidents d’alloimmunisation, c’est à dire les réactions immunologiques du receveurs contre les culots transfusés à cause des protéines des groupes sanguins secondaires présents sur les globules rouges (Kell, duffy,…). Ces accidents représentent 1 à 3% des 7 millions de transfusés chaque année. Les risques sont plus élevés pour les personnes ayant déjà reçu une transfusion, les femmes ayant déjà eu plusieurs grossesses et montent à 20% pour les patients atteints de maladies nécessitant des transfusions régulières (drépanocytose, thalassémie, myélodisplasie…).
L’objectif de ce projet est le développement d’outils innovants destinés à répondre aux questions posées par le contrôle qualité, la normalisation et la sécurisation des agents thérapeutiques issus des lignées de cellules souches humaines. L’utilisation de cellules humaines à des fins thérapeutiques pose le problème de la sécurité du produit délivré, à toutes les étapes de fabrication, du contrôle des lots libérés, et de la sécurité après administration. StemSAFE, s’appuie sur les transferts technologiques en cours par les quatre partenaires académiques en vue de première administration chez l’homme de substitut d’épiderme constitués de cellules souches somatiques et de cellules dérivées de lignées de cellules souches pluripotentes. Les trois partenaires industriels développeront des outils de contrôle de sécurité innovants, rapides et universels applicables à tous les lots de culture cellulaires, quelle qu’en soit l’origine :
• Texcell, spécialiste en sécurité microbiologique et suivi immunologique, développera à partir de
nouvelles technologies d’analyse de séquençage à haut débit, un outil de contrôle de sécurité des contaminants microbiologiques
• METAFORA biosystems, à l’aide d’une technologie propriétaire d’étude de marqueurs de
transporteurs de nutriments, proposera une caractérisation métabolique, des lots cellulaires,
permettant d’évaluer leurs capacités fonctionnelles de façon rapide et extemporanée.
Thématique : Imagerie Biomédicale
Objet: Station de revue d’imagerie ostéo-articulaire 2D et 3D répondant à des besoins d’interconnexion, d’intégration multimodale et multi-applications.
Pilote : Biospace Med
Autres partenaires :Global Imaging On Line (GIOL), UMR 8005 : LBM (CNRS , Arts et Métiers ParisTech); Ecole Centrale de Paris (MAS); AP-HP (Robert Debré, Lariboisière, Pitié-Salpêtrière); Centre d'imagerie Alfred Bruneau
Durée : 2 ans
Budget total : 4 500 000 €
Subvention demandée: 2 900 000 €
Résumé :
A travers un ensemble d’actions scientifiques concertées entre industriels (biospace med, Global Imaging Online, sous-traitants), partenaires de recherche publique (ENSAM Paris, Ecole Centrale Paris), hôpitaux (CHU Robert Debré, CHU Pitié-Salpêtrière, CHU Lariboisière ), et professionnel de la santé (Centre d’Imagerie Alfred Bruneau) le projet vise à développer de nouvelles technologies de traitement de l’information et d’imagerie médicale appliquées aux besoins du domaine ostéo-articulaire.
La synergie envisagée exploitera des innovations franciliennes dans les domaines de la radiologie à très basse dose, de l’imagerie 3D en charge, des méthodes mathématiques et statistiques de traitement, reconstruction et fusion d’image.
Une des applications visée par le projet concerne le développement d’une station de revue d’images spécialisée, multi-modalités, connectée à un PACS via internet, accessible chez le praticien ou en milieu hospitalier et dotée d’une panoplie d’applications orthopédiques innovantes. La seconde application industrielle est l’ajout de fonctions de traitement et de fonctions dédiées orthopédie à une station généraliste existante web-based.
Thématique : plateforme translationnelle/handicap visuel
Objet :un centre d’expérimentation au service des déficients visuels
Pilote : la fondation Voir et Entendre et l’université Pierre et Marie Curie
Budget total : 8.4 M€
Subvention demandée: 2M€
Co-labellisation : Advancity,Capdigital,
Résumé
La plate-forme d’innovation Streetlab est dédiée au développement et à l'évaluation de nouveaux produits pour améliorer l’autonomie et la qualité de vie des déficients visuels. Initiée par la fondation Voir et Entendre et l’université Pierre et Marie Curie. Cette plate-forme sera un centre d’expérimentation. A partir d’une évaluation de l’acuité visuelle des personnes, elle permettra de modéliser des comportements de déficients visuels dans une situation donnée. Elle pourra concevoir, valider et certifier de nouvelles aides techniques adaptées à ces personnes. Elle améliorera l’ergonomie des postes de travail soumis ou non à un traitement thérapeutique. Elle intégrera un simulateur virtuel des pathologies de la rétine, une rue artificielle, une zone d’expérimentation urbaine et un appartement-test pour malvoyants.
Ce projet répond à un besoin de santé publique qui concerne près de 2 millions de personnes. Il devrait aider les industriels à répondre à de nouvelles opportunités de marché. Il intéresse aussi les établissements recevant du public en les aidant à mettre en place des aménagements nouveaux dans le cadre de nouvelles réglementations sur l’accessibilité.
Objet : développement d’un nouveau système d’administration par aérosol d’une combinaison de tensioactifs et de peptides thérapeutiques pour des malades souffrant de défaut de surfactant pulmonaire
Pilote : Chiesi
Autres partenaires : Spibio, UMR 8612, CEA
Durée : 2,5 ans
Budget : 1 708 006 €
Subvention accordée : 776 807 €
Thématique : biomarqueur et génotoxicité
Objet: Contrôler et maîtriser les rejets de résidus pharmaceutiques en amont au sein des établissements de soins. Mise en place d’une offre compétitive de « station de vigilance » dédiée aux eaux hospitalières, alliant des technologies et services optimisés de surveillance et de mesure biologiques couplée à de l’analyse chimique
Pilote : Watchfrog (91)
Autres partenaires :
Toxem (76)
Profilomic (91)
Alyxan (91)
Centre hospitalier sud francilien d‘Evry (91)
SPE (UMR Univ Paris sud)
EPOC (CNRS Univ Bordeaux 1)
PIREN SEINE (75)
NOVA GREEN (91)
Durée :3 ans
Budget total :1,3M€
Subvention demandée: 717K€
Pole leader : DREAM (eaux et milieu)
Résumé :
Le projet SVEH a pour objectif de mettre en place une offre compétitive de « station de vigilance », alliant des technologies et services optimisés de surveillance, de mesure et d’analyse, permettant de répondre à un double objectif de :
• Cartographier le risque des effluents des différents services hospitaliers
• Surveiller en continu les rejets et les analyser fréquemment
Thématique : e-santé / Maladies chroniques
Objet :Développer un nouveau système de télésurveillance médicalisée en pharmacie, permettant de suivre de nombreuses constantes biologiques et cliniques (pouls, poids, glycémie, ECG …) et relié à un service d’analyse des données et de suivi à distance par un médecin
Pilote : Medecin Direct (91)
Autres partenaires :
- Assisteo (75)
- ArianaPharma (75)
- 2CSI (95)
- Boston Life Labs (75)
- Madopa (10)
- CEA-LETI (38)
- Télécom Bretagne (35)
Budget: 2 953 k€
Subvention : 1,7 M€
Pole labellisateur : Medicen Paris Region
Date de labellisation: avril 2011
Financement : AAP e-santé (Programme Investissements d’Avenir)
Résumé :
La réponse SYMPAD :
- Proposer à des patients choisis, atteints de maladies chroniques de suivre en pharmacie ou à domicile des paramètres biologiques et cliniques adaptés et fonction de leur pathologie et traitements associés.
- Installer en pharmacie une unité de mesure multi-usagers et multifonctions permettant (de façon accompagnée puis éventuellement de façon autonome) de collecter l’ensemble des mesures, ainsi que des informations générales de santé.
- Etablir des protocoles de suivi pluridisciplinaires, spécifiques à chaque pathologie.
- Combiner la mesure des paramètres cliniques avec un suivi de l’état général de santé du patient et un suivi de l’observance thérapeutique pour un meilleur accompagnement médical et une réhabilitation plus rapide avec le concours des professionnels de santé.
- Produire des analyses en temps réel et émission d’avis, alertes et conseils par une plateforme médicalisée et sécurisée (MédecinDirect ou le médecin traitant) avec l’autorisation du patient, vers l’ensemble des professionnels de santé du parcours de soin.
Le système SYMPAD permettra de répondre aux besoins d’une population vieillissante et de plus en plus touchée par des affections chroniques, dans le contexte actuel de forte baisse de l’offre médi-cale et tout en contribuant à la maîtrise des coûts de santé.
Bénéfices partagés :
- Pour les patients : une meilleure santé grâce à un meilleur suivi et un meilleur dépistage.
- Pour les financeurs de santé (mutuelles, complémentaires santé, sécurité sociale) : des coûts maîtrisés.
- Pour les professionnels de santé : un suivi plus efficace, un gain de temps.
Le projet T2BIO constitue une approche du traitement du décollement rétinien, avec un dispositif d’injection de liquide résorbable. Il a pour partenaires Novagali Pharma, la société Opia Technologies et le service d’ophtalmologie du CHU de Toulouse.
Le budget du projet est de 650 000 euros environ.
Objet : Transient Elastography Dedicated to Cosmetology And Dermatology
Pilote : Echosens
Autres partenaires : Clarins(95) , Université Tours, INSERM 930, (37), CHU ToursCIC T (37)
Durée : 3 ans
Budget : 1 900 k€
Subvention : 1 050 k€
Pôle leader : Cosmetic Valley
Pôle co-labellisateur : Medicen Paris Region
Ce projet réunit des partenaires publics (INSERM 930, CIC-IT) et industriels (Echosens SA, Laboratoires Clarins) en vue de développer un dispositif médical non invasif basé sur les ultrasons et l’élastographie. Ce dispositif mettra en oeuvre la technique de micro-élastographie haute résolution afin d’adresser la quantification de l’élasticité des tissus cutanés appliquée à la cosmétique et à la dermatologie. Le but de ce projet est de développer un outil de quantification non invasif, sans imagerie, simple d’utilisation, permettant de réaliser des mesures reproductibles sur des tissus fins. Les deux applications premières visées sont 1) la cosmétique pour des mesures sur peaux saines avant et après traitement, 2) la dermatologie et l’angiologie, sur des peaux pathologiques fibrosées secondairement à l’insuffisance veineuse ou lymphatique (ulcères variqueux, lymphoedèmes).
Thématique :Oncologie / produits à visée thérapeutiques
Objet :Immunothérapie active ciblant le cancer du poumon non à petites cellules exprimant tert.
Pilote :Invectys SAS (75)
Autres partenaires :
- Bertin Pharma (78)
- Institut Pasteur (75)
- UMR 8203 CNRS à l’IGR (94)
- UMR 645 UFC INSERM EFS -CHU Minjoz (25)
Durée :3 ans
Budget:2,7 M€
Subvention : 1,5 M€ (900 k€ privé, 600 k€ public)
Pole leader :Medicen Paris Region
Résumé :
Cette stratégie consiste à optimiser un protocole d’immunothérapie anti-télomèrase utilisant un candidat vaccin ADN non immortalisant, innovation de la société Invectys. Afin d’augmenter les chances de succès de cette stratégie thérapeutique, les partenaires vont conduire des études permettant de caractériser et de valider des marqueurs moléculaires et immunologiques associés au cancer du poumon, leur permettant de finaliser le design de futurs essais cliniques.
Objet : Traitement et Elastographie Non Invasifs par Ultrasons
Pilote : Echosens
Autres partenaires : Theraclion, AP-HP (hôpitaux Henri Mondor, Jean Verdier, Antoine Béclère), Université Louis Pasteur Strasbourg
Durée : 3 ans
Budget : 6 024 729 €
Subvention : 2 060 770 €
Ce projet vise à combiner deux techniques : l’élastographie impulsionnelle à haute résolution et les ultrasons focalisés. Il s’agit de diagnostiquer, puis de traiter plus efficacement qu’aujourd’hui, avec moins d’effets secondaires et à un coût moindre, des patients souffrant de fibrose (foie et rein), de fibromes utérins ou du cancer du foie.
Le développement de cette technique devrait déboucher sur la commercialisation de produits destinés aux hépatologues, néphrologues, gynécologues et radiologues.
Ce projet rassemble la société innovante Echosens (créée en 2001, elle a sorti un premier produit dans l’élastographie basse résolution par ultrasons, le Fibroscan, fabriqué par STAE à Antony) et Théraclion (créée en 2004, elle utilise une technologie issue de l’Inserm), qui s’appuie sur des équipes de l’AP-HP pour les tests cliniques et de l’institut de mécanique des fluides (IMFS de Strasbourg).
Objet : Mise au point et validation de nouveaux modèles prédictifs de la douleur à l'aide de nouvelles molécules
Pilote : Oroxcell
Autres partenaires : Porsolt & Partners, UMR 7101 (CNRS, Université Paris VI) et U 713 (Inserm, Université Paris VI)
Durée : 2 ans
Budget : 2 297 091 €
Subvention accordée : 1 484 704 €
Objet : approche translationnelle pour développer de nouveaux médicaments contre la Maladie d’Alzheimer : recherche de biomarqueurs par utilisation de l’imagerie in vivo chez le Primate et la Souris transgénique
Pilote : Sanofi-Aventis
Autres partenaires : Laboratoires Servier, CEA/SHFJ
Durée : 3 ans
Budget : 10 023 000 €
Subvention : 2 915 000 €
Le projet réunit deux industriels fortement implantés en Ile-de-France : Sanofi-Aventis et Servier et le Service hospitalier Frédéric Joliot du CEA à Orsay. L’absence de bon modèle animal, en particulier chez les primates, de la maladie d’Alzheimer, et de biomarqueurs validés pénalise la recherche de médicaments innovants pour cette pathologie.
Les études proposées visent dans un premier temps à développer, et à valider un modèle animal innovant de la maladie d’Alzheimer chez le primate, afin de mimer les formes sporadiques de la maladie (90% des cas) et, dans un second temps, de valider plusieurs biomarqueurs - existants ou innovants - spécifiques de différents stades de la maladie d'Alzheimer – ayant pour objectif de développer une approche translationnelle permettant d’extrapoler plus vite les données expérimentales à l’humain, conférant un avantage compétitif aux deux industriels dans le développement de médicaments contre cette pathologie neurodégénérative.
Thématique :Maladies neurodégénératives / produits à visée biothérapeutique
Objet :Valorisation et innovation dans le traitement des rétinopathies par nanotechnologies
Pilote : Novagali Pharma (91)
Autres partenaires :
- Crossject (75, 21)
- Stanipharm (54)
- UMR CNRS 8612 - Université Paris-Sud 11 (92)
Durée :4,5 ans
Budget:19,4 M€
Aide obtenue :9,4 M€
Pôle leader : Medicen Paris Region
Résumé :
La rétinopathie désigne toutes les affections qui touchent la rétine. La rétinopathie diabétique est une atteinte rétinienne survenant dans le cadre d’un diabète. C’est une pathologie fréquente et potentiellement grave, puisqu’elle est l’une des cinq principales causes de cécité en Europe. Initiateur et chef de file du projet collaboratif Vitrena, Novagali Pharma propose de répondre à ce véritable enjeu de santé public par l’alliance des technologies développées par quatre partenaires leaders dans leurs domaines :
- le savoir-faire de Novagali Pharma en termes d’approche thérapeutique par la mise au point d’un principe actif inédit dont l’efficacité et les effets secondaires potentiels seront validés dans une étude clinique de phase II ;
- l’expertise de Stanipharm et du CNRS pour le développement d’une formulation nanoparticulaire unique issue des fluides supercritiques et de l’atomisation séchage ;
- l’innovation de Crossject en termes d’administration par la conception d’un dispositif pour l’injection, sans aiguille, dans le vitré de l’oeil.